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RDC|Presidentielle 2023 : Moïse Katumbi peint les vraies raisons de sa contestation

  • Photo du rédacteur: Afrodiaspo Media
    Afrodiaspo Media
  • 3 janv. 2024
  • 2 min de lecture

Trois jours après la publication des résultats du strutin présidentiel en République Démocratique du Congo, Moïse Katumbi qui a occupé la deuxième place derrière Félix Tshisekedi, a du mal à gober son échec. Dans son adresse à la nation, Katumbi fait étalage excessif des points saillants qui décrédibilisent les résultats de cette élection présidentielle.


En effet, le leader de l'espace grand Katanga s'insurge contre les irrégularités criantes qui ont émaillé les élections du 20 décembre. Pendant son allocution, il a manifesté sa frustration à l'égard des présidents africains qui saluent la victoire de Félix Tshisekedi.


«Dites-moi dans quel pays au monde, on retrouve les machines à voter entre les mains de candidats au pouvoir, et on se précipite à proclamer et à féliciter un vainqueur aux élections ? Citez-moi un seul pays au monde, où on essaie de prolonger la période des élections de 11heures à 6 ou 7 jours, et on se précipite ensuite de féliciter le vainqueur ?» S'est insurgé Katumbi contre les partenaires africains.

Le président du parti politique Ensemble pour la République, laisse entendre que, le fait de retrouver les machines à voter entre les mains de gens proches du pouvoir, la prolongation de la durée des élections, et l'incertitude autour du nombre exact des machines à voter, sont les irrégularités dont on ne peut se passer. Il invite par ailleurs les congolais à la contestation par des voies pacifiques, pour ne pas s'ériger en complice à ce qu'il appelle fraude électorale.


Il sied de signaler qu'après la publication des résultats ce dimanche dernier par la Commission Électorale Nationale Indépendante(CENI), nous avons pu enregistrer des contestations dans le camp de l'opposition, mais niveau international et mondial, beaucoup de pays à l'instar des États-Unis, ont validé les résultats publiés par Denis Kadima.


Antoine Betshindo

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