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RDC: Après l'investiture de Félix Tshisekedi, l'opposition va-t-elle s'emousser ?

  • Photo du rédacteur: Afrodiaspo Media
    Afrodiaspo Media
  • 23 janv. 2024
  • 2 min de lecture

D'aucuns pensent que le samedi 20 janvier, la politique congolaise a connu un tournant, avec l'entrée en fonction de Félix Tshisekedi pour 5 les cinq ans à venir. Lui qui a été le gagnant d'une élection présidentielle, pourtant contestée à grand échelon par l'opposition, qui de vive voix réclamait l'annulation de ce strutin au niveau de la présidence.


En effet, la question épineuse qui ronge l'opinion, est celle de savoir si cette opposition, après avoir perdu dans ses revendications relatives à la dernière présidentielle, va continuer son combat?

Pour une frange de la population congolaise, "la politique est dynamique", affirme-elle. La confirmation de l'élection de Félix Tshisekedi comme président de la République par la cour constitutionnelle, et son investiture fragilisent déjà l'opposition. Ce qui laisse présager que dans un futur proche, d'autres figures emblématiques de l'opposition pourront se rallier à Félix Tshisekedi.


Une autre poignée de congolais estime que, le fait que Tshisekedi ait prêté serment, n'a nullement pas englouti l'opposition. Au contraire, ceci donne une opportunité aux opposants de consolider leurs efforts, de travailler durement autour d'un projet commun, pour convaincre le plus grand nombre de congolais, aux élections de 2028.

Tenant également compte de la nature du politicien congolais, qui est " la transhumance", ça paraîtrait difficile de garder l'ossature de l'opposition que la République Démocratique du Congo( RDC) a aujourd'hui. Toutefois, les alliances et les ralliements sont toujours envisageables, dans un pays qui se veut "Démocratique". Tout reste donc à voir, comment les choses se feront d'içi 2028.


Rappelons par ailleurs que, l'opposition avait prévu des manifestations dans toute l'étendue nationale le 20 janvier, jour de la prestation du serment de Tshisekedi, mais elle n'avait pas réussi à le faire. Depuis la publication des résultats par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), les grandes figures de l'opposition congolaise, n'ont jamais accepté le travail fait par la CENI, elles continuent de qualifier la centrale électorale et la cour constitutionnelle, " de deux maillons faisant partie de la chaîne du mal".

Antoine Betshindo.

 
 
 

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