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RDC|La réélection de Tshisekedi: les poids lourds de l'opposition se déchaînent

  • Photo du rédacteur: Afrodiaspo Media
    Afrodiaspo Media
  • 12 janv. 2024
  • 2 min de lecture

Confirmé président de la République Démocratique du Congo par la Cour constitutionnelle avec 73,47%, Félix Tshisekedi se voit de nouveau au sommet de l'État congolais. Cette situation n'a pas laissée sans voix l'opposition congolaise. Le deuxième à ces élections Moïse Katumbi et Martin Fayulu troisième ont émis leurs avis sans porter des gants.


Le président du parti politique Ensemble pour la République Moïse Katumbi, juge que la décision de la haute Cour est un scénario déjà préparé en avance. Il compte à l'autodétermination du peuple congolais, pour appliquer l'article 64 qu'il réclame depuis la publication des résultats de la présidentielle par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).


«Elle vient à son tour de jouer son rôle dans cette pièce de théâtre montée et planifiée depuis plusieurs mois. Après la Céni de Kadima, c'est au tour de cette cour taillée sur mesure. Rien de surprenant donc, ils ont fini de jouer leur pièce de théâtre, ils ont achevé leur magouille et leur escroquerie électorale. Place maintenant à l'autodétermination du peuple congolais» a dit Moïse Katumbi

Quant à lui, Martin Fayulu à son tourtour dénonce la fraude électorale et la “violation” de la Constitution et la loi électorale par Denis Kadima président de la centrale électorale. Cet opposant de Félix Tshisekedi accuse les membres de la Céni d'avoir “détourné” une somme équivalent à 1,3 milliard et exige leur arrestation.


«La fraude planifiée et exécutée par la CENI est tellement flagrante et grossière que la République est aujourd'hui trahie. Le peuple congolais est humilié par M. Kadima et la CENI qui ont systématiquement violé la Constitution et la loi électorale. Au fait, qui a donné des machines à voter à des particuliers avec code et mode opératoire ? En plus, les membres de la CENI ont englouti 1,3 milliard de dollars du trésor public dans un simulacre d’élections de la honte, aggravant ainsi la crise de légitimité dans le pays. Ils doivent être mis aux arrêts.


Car, personne ne peut confisquer le droit du peuple congolais de choisir souverainement ses dirigeants au terme des élections libres, démocratiques, transparentes et crédibles.» a déclaré Martin Fayulu


Notons que le train de la CENI continue sa marche. Après la confirmation de la Cour constitutionnelle du nouveau président réélu, la centrale électorale traite encore les cas des candidats députés nationaux, provinciaux et des conseillers municipaux qui sont impliqués dans la fraude électorale pour invalider pour la deuxième fois les candidats qui se retrouveront dans la situation. C'est après que viendra la publication provisoire des ces résultats tant attendus.


Moïse Manyong

 
 
 

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